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AIR
Cherry blossom girl

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1 Cherry blossom girl
561 letture
2 photograph
227 letture
3 Run
181 letture
4 Sex Born Poison
138 letture

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MP3 : Talkie Walkie / Cherry blossom girl (2004)

Talkie Walkie / Cherry blossom girl (2004)

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  • Titolo: Cherry blossom girl
  • Album: Talkie Walkie
  • Anno: 2004

Parole:

I don't want to be shy
Can't stand it anymore
I just want to say 'Hi'
To the one I love
Cherry blossom girl

I feel sick all day long
From not being with you
I just want to go out
Ever night for a while
Cherry blossom girl

Tell me why can't it be true

I never talk to you
People say that I should
I can pray everyday
For the moment to come
Cherry blossom girl

I just want to be sure
When I will come to you
When the time will be gone
You will be by my side
Cherry Blossom Girl

Tell me why can't it be true

I'll never love again
Can I say that to you
Will you run away
If I try to be true
Cherry blossom girl

Cherry blossom girl
I'll always be there for you
That means no time to waste
Whenever there's a chance
Cherry blossom girl

Tell me why can't it be true
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# Postato martedì 11 marzo 2008 01:57

~~~~BARICCO CITY READING~~~~

~~~~BARICCO CITY READING~~~~
Ce qui est bien avec Air, c'est qu'en plus de leur talent indéniable et maintes fois reconnu, ils réussissent toujours à nous surprendre, agréablement. Ils auraient pu se contenter de surfer sur la vague de Moon Safari, mais ne l'ont pas fait, acceptant divers projets entre leurs albums perso. Tant mieux pour nous, sinon nous n'aurions eu droit à la géniale BO du film The Virgin Suicides, avant leur album studio moins accessible, tout aussi talentueux, plus recherché et abouti à mon goût (10000 Hz Legend). Le duo Jean-Benoît Dunckel / Nicolas Godin revient une fois encore nous épater avec un projet audacieux et ambitieux, celui de réaliser le difficile exercice d'accompagner la lecture des textes d'Alessandro Baricco, extraits de City.

Hist
oires de western, musique de western. La lecture est faite d'un ton assuré, d'une voix qui a vécu ; la musique est sobre, ne s'impose jamais plus que ce qu'il faut par rapport aux textes, même si on en voudrait parfois davantage (c'est chose faite avec le dernier et lent morceau, instrumental comme son titre l'indique, Musica). Les fans de Air ont déjà dû acheter City Reading ; ceux qui pensent ne pas pouvoir apprécier ce genre d'exercice ont tort, parce que plus on écoute cet album plus on l'apprécie. L 'univers harmonieux crée entre les textes et la musique fonctionnant à merveille.

Les arpège
s de guitare répétitifs mais jamais lassants (Bird), les claviers envoûtants comme à leur habitude (Finale), et la flûte de Malik Mezzadri (Pat Cobhan Ride) assurent un habillage sonore à la hauteur de nos attentes.


Source, 2003
Bir
d
La p
uttana di closingrown - Prologo per la puttana di closingtown
La
puttana di closingrown - Se vuoi capire la loro storia
La p
uttana di closingrown - Pat Cobhan hide
La
puttana di closingrown - Fanny scivola con le labbra
La puttan
a di closingrown - Pat cobhan alza gli occhi
La put
tana di closingrown - Young
La putt
ana di closingrown - 'Affanculo
La put
tana di closingrown - Quell'uomo bara, dice
La puttana
di closingrown - Finale
Caccia all'u
omo - Prologo
Cac
cia all'uomo - Il primo giorno
Cacci
a all'uomo - Il secondo giorno
Caccia all'uomo - Il terzo giorno
Caccia a
ll'uomo - L'urlo
Caccia all'uomo - Mondo sparito
Cacci
a all'uomo - Il quarto giorno
Caccia
all'uomo - Macchie di sangue
Caccia
all'uomo - Musica


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# Postato giovedì 31 gennaio 2008 19:13

~~~~POCKET SYMPHONY~~~~

~~~~POCKET SYMPHONY~~~~
Après leur collaboration de rêve avec Charlotte Gainsbourg, Air continuent dans une direction parallèle avec Pocket Symphony , nouvel album dont la composante pop "ligne claire" tranche radicalement avec les compositions panoramiques aventureuses de 10 000 Hz Legend ou les ballades éthérées de Talkie Walkie . Un pas en arrière ou un pas supplémentaire vers l'épure ?

Un pa
s un arrière ? Certes. Mais qu'est-ce qu'un petit pas pour un groupe aussi gargantuesque que Air, capable en trois albums et une bande originale (sans parler des side projects 5:55 et Darkel ) de nous faire partager ce que ressentiraient sûrement un gamin extra-terrestre et sa copine jouant aux cosmonautes dans le cocon de leur salon en s'imaginant découvrir la Terre, monde inconnu fascinant d'étrangeté et de proximité mêlées ? Alors c'est vrai qu'ici par moments le cosmonaute se sent comme dans une bulle, quelque peu déçu de ne pouvoir toucher ce qu'il voit... mais qui dit épure dit "pur" donc irréel, intangible, un peu distant... non ?

Car c'
est bien d'épure qu'il s'agit avec Pocket Symphony , continuation directe, marquée par un piano toujours omniprésent dès l'ouverture sur l'impressionnant Pace Maker, du virage pop à l'élégance classique entamé par Air avec Charlotte Gainsbourg l'été dernier. Mais là où le naturel et l'interprétation à fleur de peau de l'actrice/chanteuse insufflaient une chaleur touchante dans chacune des chansons d'un album dont l'écrin sonore vibrait à l'unisson de cette intensité, il n'y a rien pour contrebalancer la beauté froide cultivée ici par le duo versaillais jusque dans les participations vocales certes également intenses mais volontairement atonales, presque abstraites de Jarvis Cocker (Pulp) et Neil Hannon (The Divine Comedy), respectivement sur One Hell Of A Party et Somewhere Between Walking And Sleeping. Déjà côtoyés à l'écriture de 5:55 , les deux hommes n'en sont pas moins parfaits dans ce registre, de même que Jean-Benoît Dunckel, moitié de Air échappé l'an dernier sous le pseudo de Darkel dont le chant plus irréel que jamais habite six des dix autres morceaux de l'album.

Ainsi, tel les statues translucides de Jean-Benoît Dunckel et Nicolas Godin plantées au milieu du living classieux de la pochette, Pocket Symphony est aussi parfait esthétiquement que parfaitement lissé. Et si par rapport à leurs précédents albums la musique de Air a encore gagné en ampleur sonore et en maîtrise instrumentale, elle a perdu bien davantage en inventivité et en étrangeté. Toutefois, la magie demeure, surtout lorsque surgissent koto et shamisen, instruments à cordes traditionnels du folklore japonais dont l'association féerique, qui fait penser par moments au jeu de harpe du Vespertine de Björk, fait merveille sur One Hell Of A Party. Sans doute la chanson la plus touchante de l'album avec Left Bank, dont la mélodie et le jeu de guitare acoustique rendent ouvertement hommage à Nick Drake.

On savait déjà Air fasciné par la culture du Pays du Soleil Levant depuis leur collaboration avec le trio électro japonais Buffalo Daughter pour l'indépassable Sex Born Poison sur 10 000 Hz Legend , puis le morceau Alone In Kyoto sur Talkie Walkie , entendu dans le film Lost In Translation de Sofia Coppola. Mais cette fois l'influence nippone s'avère générale, et le dépaysement total, appuyé par de splendides arrangements d'instruments à vent. Dans la continuité de 5:55 , les percussions ont également gagné en importance, prenant même ici le pas sur les basses... la faute à Tony Allen ? En effet, le célèbre musicien d'origine africaine, compagnon de Fela Kuti et batteur de The Good, The Bad And The Queen, a participé à la réalisation de l'album (on l'entrevoit d'ailleurs dans le clip du premier single Once Upon A Time).


Virgin, 2007
S
pace Maker
Once Upon A Time
One Hell Of A
Party (Feat. Jarvis Cocker)
Na
palm Love
Mayfair
Song
Left Ba
nk
Photograph
Mer Du Japon
Lo
st Message
Somewhere Between Wa
king And Sleeping (Feat. Neil Hannon)
Redhead Girl
Night Sight

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# Postato giovedì 31 gennaio 2008 16:33

~~~~TALKIE WALKIE~~~~

~~~~TALKIE WALKIE~~~~
Rien sur Talkie Walkie ne saurait être confondu avec la production passée de Air. On y retrouve bien, dès les premières mesures alanguies de Venus, le son inimitable du duo, cette alchimie électro-acoustique comme nimbée de poussière atmosphérique. Mais quelque chose de diffus rend cet Air-là inhabituel. Il faut dire que, pour la première fois, le groupe n'a fait appel à aucun chanteur invité, à l'exception de quelques sirènes anonymes, et qu'il assure lui-même toutes les parties vocales. Talkie Walkie instaure ainsi un dialogue presque sans parasites entre Jean-Benoît et Nicolas, que l'on perçoit comme repliés à l'intérieur d'une bulle réparatrice, dans le studio f tal dont ils sont plus que jamais les faux jumeaux surdoués. Sur le lumineux Cherry Blossom Girl, il y a bien la flûte de Malik Mezzadri ? alias Magic Malik ? qui s'intercale, ailleurs ce sont les cordes spatiales de Michel Colombier qui soulignent sans jamais forcer le trait l'élégante courbure des chansons. Même si quelques chansons, où subsiste la patine rétrofuturiste des aventures passées, évoquent encore l'appel d'une forme d'évasion cosmique, traditionnelle de leur vocabulaire ? Surfing on a Rocket ?, ou encore cet obsessionnel trait d'union entre science et fiction ? Biological ?, il est souvent question, à demi-mots, d'affaires émotionnelles bien terrestres.

P
armi les expériences ludiques que le duo a testées en studio, entre deux moments de recueillement, il y a ces ch½urs irréels qui traversent Run, inspirés du I'm Not in Love de 10cc, dont Nigel Godrich, coproducteur de l'album, leur a livré le secret. Mais la plupart des prouesses du groupe sont moins tape-à-l'½il, tels ces arpèges de guitares et de banjo qui encerclent les chansons comme pour les protéger, ou ces brèves séquences répétitives, hypnotiques, qui brouillent la perception pendant que les mélodies ne suggèrent que la calme volupté du folk et de la pop.


Virgin, 2004
Venus
Ch
erry blossom Girl
Run
Unversal
Traveler
Mike Mi
lls
Surf
ing on a Rocket
Another
Day
Alpha Beta
Gaga
Bi
ological
Alone in Kyoto
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# Postato giovedì 31 gennaio 2008 16:26

~~~~10 000 Hz LEGEND~~~~

~~~~10 000 Hz LEGEND~~~~
Le célèbre duo français, fut à l'origine de l'engouement mondial pour la french touch grâce à leur premier album Moon Safari, doucereux disque d'easy-listening mélodique. The Virgin Suicides, disque bien plus sombre et mélancolique évoquait plutôt Pink Floyd et les B.O. à la française. Tous les fans de la première heure étaient donc en droit de les attendre au tournant pour la difficile étape du deuxième album.

Electronic Performers. Boite à rythme electro et accords de piano laissent une drôle d'impression. Evoquant un happy end en technicolor, le morceau laisse l'étrange impression d'un dénouement prématuré.

How Does It Make You Feel ? Une guitare sèche s'oppose une voix venue d'un vocoder. Le refrain lascif et surchanté nous rappelle nos meilleurs souvenirs de jeunesse, à fredonner un air innocent des Beatles. Reste que derrière ses apparats de chanson pop, How does it make you feel laisse un sentiment de mélancolie sous-jacente.

Radio #1. Tout le monde connaît déjà le single de l'album, qui ne laissera pas une trace impérissable dans l'histoire du duo.

The Vagabond arrive en renfort, en la personne de Beck, longeant les routes interminables du grand ouest, une guitare sur le dos et un harmonica dans la poche. Nous serions presque tentés de faire un bout de chemin avec lui, frappant des mains en rythme, ravi de voir que de nos jours, les artefacts de la country restent encore efficaces.

Radian fait dans le spirituel hindouiste, encens en prime. Les lentes oscillations d'un synthé plaquées en ligne de fond, les rythmiques tribales et les vocalises improvisées développent cette ambiance méditative. L'apparition soudaine de cuivres, soulignée par une basse groove, fait immédiatement penser aux standards soul de la Motown. Une franche réussite.

Lucky And Unhappy. Riff technoïde et guitare sèche -encore- pour un morceau en demi-teinte et au final peu convaincant.

Sur
Sex Born Poison, mélodies s'assombrissent. Les violons hautement cinématiques amènent le morceau dans une explosion étrange accompagnée par une voix féminine, celle des Buffalo Daughters, et agrémentée de bleeps électroniques façon Game Boy.

People In The City, malgré un sujet on ne peut plus contemporain, fait parti de ces morceaux qui ne toucheront pas grand monde, à l'instar de Radio #1... tant pis pour lui.

Wonder Milky Bitch fait dans le contrasté, avec ses bruitages de dessin animé et ses synthés de film d'horreur. Apres cette brève introduction, le morceau démarre comme un bon vieux blues. "This is the story of a country girl" chante le crooner synthétique. Le terme monstrueux est assez bien adapté à ce morceau : une association complexe de styles différents réalisée avec une aisance déconcertante.

Don't Be Light, composition de bossa nova épique, ajoute une touche plus rythmique au disque. Une guitare saturée tout à fait rock finira de nous laisser incrédule devant un tel déluge sonore. "Don't be light" répété en leitmotiv nous met la puce à l'oreille : les membres d'Air seraient-ils complètement allumés ? Le morceau s'achève sur un sifflotement signé Jean Croc...

Caramel Prisoner. Longue plage de synthé en accords mineurs, ce morceau instrumental concluant l'album fait tout pour nous plonger dans des abîmes de réflexion métaphysique... Désormais, on se méfiera du caramel.

E
n résumé, Air, malgré des influences très marquées, conserve une profonde authenticité. Toujours sur la brèche, totalement perdu dans l'espace-temps, les versaillais venus de la Lune nous ouvrent la porte vers un univers bien à eux. Et malgré quelques ombres au tableau, on sera ravi d'y pénetrer.


Source, 2001

Electronic Performers
How D
oes It Make You Feel?
Radio 1
The Vagabond
Radian
Lucky And U
nhappy
Sex Born Poison
People
In The City
Wonde
r Milky Bitch
Don't Be Light
Caramel Prisoner
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# Postato giovedì 31 gennaio 2008 16:00